Paroisse Réformée de
Hagondange - Maizières-lès-Metz

Histoire paroissiale

Intérieur du temple de Hagondange il y a longtemps...
Intérieur du temple de Hagondange

L'histoire de la paroisse protestante est intimement liée au développement de l'industrie sidérurgique...


Avant la fondation des usines sidérurgiques qui ont fait de la Moselle une région marquée par les mines et les hauts fourneaux, il y avait très peu de protestants dans cette région. En effet en 1552, l'Evêché avait pris avec Henri II et le duc François de Guise toutes les forteresses qui menaient vers l'empire germanique. Metz, auparavant ville libre, perdait peu à peu son autonomie jusqu'au moment dramatique où elle fut assiégée et prise sous Charles V. Les protestants qui s'y trouvaient furent alors contraints de prendre la voie de l'exil.

Avec les commencements de l'industrie sidérurgique les habitants de cette vallée qui étaient paysans ou bûcherons devinrent progressivement ouvriers d'usines. Les hauts fourneaux qui traitaient le minerai de fer originaire de Sainte Marie aux Chênes étaient alimentés en charbon bois. A Maizières on fabriquait de la fonte, et le métal en fusion était transporté par train jusqu'à l'usine de Rombas. L'exigence de main d'œuvre attira des ouvriers polonais et italiens, et aussi des alsaciens et quelques allemands de la Sarre qui étaient pour la plupart des protestants. Et c'est ainsi que de petites communautés protestantes virent le jour...

Vers 1820, la transformation des hauts fourneaux qui passèrent du bois au charbon donna un élan particulier à ces industries car il fallait de nouveaux ouvriers. L'immigration augmenta ainsi l'afflux de nouveaux protestants.
Ce mouvement de population s'intensifia en 1870 avec la guerre et l'arrivée massive des allemands. De très nombreuses familles alsaciennes et protestantes - des milliers de personnes -, vinrent essentiellement de la région de Bitche et de l'Alsace Bossue et peuplèrent la région de manière intense. Dans ces familles dont les enfants étaient nombreux, les bûcherons devinrent mineurs et ouvriers d'usine. Ceux-ci commencèrent à s'implanter solidement dans la région, les paroisses protestantes de la vallée étaient désormais mures pour être constituées : Hagondange et Maizières-lès-Metz, et aussi Rombas, Amnéville, Moyeuvre Grande, qui toutes intégreraient l'Eglise Réformée d'Alsace et de Lorraine.

Cité ouvrière hagondangeoise vers 1910


Cité ouvrière hagondangeoise dans les années 1910







La paroisse est née...

Le consistoire de Metz décida dans sa séance du 26 février 1913 que Hagondange et ses localités voisines formeraient une paroisse autonome à partir du 1er avril 1913. Jusqu'alors, la communauté protestante pouvait tenir son culte une fois par mois, dans une salle de classe à Hagondange et à Maizières. En devenant autonome, elle devait s'assurer les services d'un pasteur. Elle réussit à en engager un, M. Wintermann, grâce à l'aide fournie conjointement par le gouvernement impérial et par l'aciérie Thyssen. Ainsi chaque dimanche un culte était célébré et les enfants bénéficiaient d'une préparation à la confirmation. Mais très vite, les salles de classe ou plutôt salles de culte devinrent inadaptées pour accueillir le nombre croissant de fidèles ; en effet, seul un petit nombre de participants adultes avait une place assise, et faute de place le pasteur devait écarter les enfants du culte.

Des lieux de culte et de rencontres se construisent...

Le temple de Hagondange vers 1916

A Hagondange l'usine se proposa alors de résoudre le problème de place et mit à la disposition de la communauté un vieux hangar à locomotives qui pouvait être aménagé en église. Et c'est ainsi que le 16 novembre 1913, le nouveau " temple " protestant qui pouvait accueillir environ 150 personnes fut inauguré par le président du consistoire.


Le pasteur Rudolf Wintermann raconte ses souvenirs de cette époque :
"En 1910, lors de mon arrivée la première fois venant de Rombas à Hagondange, j'y ai trouvé environ cinquante protestants. Le culte avait lieu dans la vieille école du vieux village. Au courant de l'hiver 1910-11, Auguste THYSSEN débuta la construction d'une immense usine sidérurgique à Hagondange. Une population cosmopolite y occasionna alors durant les deux hivers suivants une vie agitée et souvent dangereuse les soirs. Ensuite seulement une population nouvelle s'installa peu à peu, population destinée à devenir autochtone et stable et qui compta bientôt 1400 habitants.

Nous célébrâmes alors le culte dans la nouvelle école. Aux jour de fête, la chaire se trouvait être la porte de la salle de classe. A droite se trouvait la salle de classe, à gauche le couloir et la cage d'escalier. Les auditeurs sur les bancs de classes, les rebords de fenêtres, les marches d'escalier, debout, assis. Cependant ils venaient et voulaient entendre et prier. Seul parfois le chant allait un peu de travers, car la cage d'escalier chantait dans un rythme différent de celui de la salle de classe.

Puis arriva Hagondange III, un hangar à locomotives en béton que nous laissa l'usine sidérurgique. Sa situation était excellente par rapport à la répartition de part et d'autre de la population locale.

Je fis maintes prédications dans les environs où je mendiais, mais sans porter la soutane des moines mendiants. M. Kästner, notre responsable de paroisse occupait le poste de fondé de pouvoir à l'usine, il nous soutint fidèlement dans la recherche d'aide. La fondation Gustave-Adolphe, société spécialisée dans l'aide aux protestants disséminés (diaspora) aida aussi avec beaucoup d'amour. Ainsi le premier jour de l'Avent 1913 on put inaugurer le hangar comme église. Les transformations et l'aménagement d'un petit clocher, la cloche, les fourneaux, l'autel, les lampes et une ancienne chaire offerte comme cadeau nous coûtèrent en tout et pour tout 8500 marks. C'était ma première chaire personnelle. Qu'est-ce que j'y prêchais? Pas des choses extraordinaires, seulement une chose : l'Évangile de Jésus-Christ et du Royaume de Dieu."
Extrait de "Sur toutes sortes de choses", Darmstadt, 1962.


Photo de confirmation en 1928

photo de confirmation, 1928

En 1978, la paroisse a racheté à l'usine Sacilor le terrain sur lequel se trouve le temple. Sur ce même terrain a été édifié en 1950 un foyer paroissial (une baraque en bois) qui a été détruit par un incendie en 1979 et reconstruit (bâtiment en dur) en 1982, en collaboration avec la communauté Pentecôtiste italienne qui co-ulilise les locaux. Grâce au legs généreux d'une paroissienne en 2006, ce foyer est tout récemment agrandi, embelli et remis aux normes de sécurité en vigueur.



Du côté de Maizières, après la libération qui fut destructrice, une baraque permit à la communauté de se rassembler jusqu'à la construction du temple.

Le pasteur allemand Rudolf Wintermann raconte un souvenir des années 1910 :

La communauté de Maizières avait un pilier, un homme âgé responsable de paroisse, le père Moses. Notre père Moses avait sur la tête une sorte de kyste semblable à une corne et il ressemblait ainsi au Moïse biblique que certains artistes représentaient parfois avec une corne. Il était présent à chaque culte, s'occupait des collectes et veillait à l'ordre dans le local, lequel était au début une salle de café enfumée et plus tard une salle de classe. Il rendait visite aux nouveaux arrivants dans la paroisse, bref il jouait le rôle d'un diacre bénévole. Nous nous entendions bien. Il ne m'a fait qu'une seule fois des reproches à la suite d'une de mes prédications à propos de " Moïse et Jésus ". - " Comment avez-vous pu prêcher sur ce thème, Monsieur le Pasteur ? J'avais honte, car durant toute la prédication, les garnements n'ont cessé de me regarder en souriant malicieusement ". Je n'osais pas lui avouer que je l'avais remarqué aussi. Je ne pus que lui dire : " Allons, monsieur Moses, laissez cela, les garnements sont des garnements, vous pouvez être fier de porter un nom aussi célèbre ". Une autre fois il me demanda si je ne pouvais pas lui procurer une épouse à son fils qui était tellement timide. "Monsieur Moses, désirez-vous que j'adresse cette demande en chaire ?" "Non, non, je mourrais de honte". "Bien, je demanderai au pasteur Schwemling qui est plus compétent que moi dans ce domaine". Mais je n'obtins aucun succès. Plus tard le fils succomba cependant aux charmes d'une Lorraine.
Extrait de "Sur différentes chaires" Ed. Darmstadt 1962.


Le temple de Maizières-lès-Metz


Le temple de Maizières fut construit grâce aux dons des fidèles du secteur, et achevé en 1966. C'est à cette période qu'un pasteur (M.Dieny) fut spécialement affecté à la desserte du secteur de Maizières-lès-Metz. En 1974, le presbytère de Maizières fut construit.





Historiquement, paroisse et école protestantes sont intimement liées.

A Hagondange, en 1934 une école primaire mixte ( c'était très rare à l'époque!) et protestante accueillait 163 élèves répartis dans 3 classes. Une autre école existait au " village ". Puis la commune décida la construction d'un groupe scolaire dans la cité. En fait, dès 1925, elle avait déposé un projet de construction et la direction de l'usine lui avait cédé dans ce but des terrains situés près de l'étang de la Ballastière, au prix de 10 000 francs l'hectare. Cependant à cause de divers problèmes, la construction de ce groupe scolaire fut sans cesse repoussée. Les enfants de la Cité de Hagondange durent donc attendre la rentrée de 1935-1936 pour disposer de bâtiments scolaires adaptés.

Le groupe scolaire de la Ballastière en 1937

A Maizières, il y eut une école protestante jusqu'à la guerre. Puis, de nombreux d'enfants de la commune se rendaient à Hagondange grâce au tramway alors en service.

Le tramway

Les relations entre l'école protestante et la paroisse étaient étroites, en particulier pour ce qui concerne la catéchèse. L'école prêtait des salles de classe pour le catéchisme et pour l'école du dimanche. Cette dernière a d'ailleurs été longtemps assurée par des maîtres volontaires. En 1968 fut créée la première antenne décentralisée du centre de pratique pédagogique de la faculté de théologie protestante de Strasbourg et c'est à l'école protestante de la Ballastière que se déroulaient les cours.


Photo de classe en 1934, école mixte de la BallastièreL'enseignement qui était assuré dans cette école primaire ne concernait pas seulement le savoir scolaire, il touchait aussi à la formation humaine. Par ailleurs, la fréquentation d'une telle école par les enfants contribua largement à construire chez beaucoup d'entre eux ce qu'on pourrait bien appeler une identité protestante, en tout cas le sentiment très fort d'être rattaché à une communauté humaine. Il n'est donc pas étonnant que cette école protestante a aussi été le creuset où bon nombre de cadres de l'Eglise et de la commune ont été formés.

A côté de l'école protestante mixte dont M. Rouh (qui fut aussi notre organiste pendant 60 ans) puis M. Wendenbaum ont été directeurs, il existait deux autres structures scolaires, l'école catholique des filles et celle des garçons. Ces trois écoles ont fusionné dans les années 80 pour ne constituer qu'une seule structure.

Dans les années 1983 la crise de la sidérurgie a par ricochet, profondément bouleversé la vie de la paroisse. Les salariés de plus de cinquante ans, encore dans la force de l'âge, durent cesser leur activité professionnelle, et disposèrent donc de temps pour s'investir largement dans la vie de la communauté ; quant aux plus jeunes, ils furent bien souvent obligés de partir pour trouver du travail. Cette forte hémorragie démographique fut longue à être comblée. Avant la crise tout l'équilibre social et religieux reposait sur les activités de l'usine. Après la crise cet équilibre fut brisé, générant un traumatisme difficile et long à surmonter.


Vingt cinq ans après le début de cette crise, la population a pratiquement retrouvé son niveau. Mais cette mutation a obligé les Eglises à une totale remise en question au sein d'un paysage social neuf. L'économie libérale impose une gestion du temps et un éclatement social bien souvent incompatibles avec une vie communautaire structurée. Elle a aussi marginalisé et renvoyé dans la sphère du privée toute vie religieuse, ce qui se traduit par une apparente désaffection des Eglises. En fait les attentes ont changé, la demande de rites traditionnels perdure sans qu'elle induise une participation à la vie de l'Eglise. Et l'on voit poindre une nouvelle quête de spiritualité. Ainsi toutes les activités traditionnelles doivent être réinventées...

La vie hagondangeoise

Petits et grands événements qui ont marqué l'histoire

(d'après les comptes-rendus de CP de l'époque)
  • Février 1912, la mairie autorise le culte dans la salle de l'école protestante.
  • Mars 1912, pour la rentrée de Pâques on annonce l'arrivée d'un enseignant protestant.
  • Avril 1913, un deuxième instituteur protestant à la Cité est envisagé si le nombre d'élèves augmente.
  • Par ailleurs à la même période, le pasteur pense que la salle de classe sera trop petite pour les cultes. Il envisage que le vieil hangar à locomotive de l'usine pourrait être transformé à peu de frais, en église ; mais il faut le mesurer ; une fois la chose faite, une demande de cession sera faite à l'usine Thyssen.
  • Mai 1913, M. Kästner rapporte que dans tous les cas, le vieux hangar sera transformé en église et mis à la disposition de la paroisse. Le pasteur demande que le devis soit discuté avec le maître d'œuvre ; il présente un plan.
  • Août 1913, les travaux commencent.
  • Janvier 1914, une Union Chrétienne de jeunes filles est créée, en mars de la même année un local est mis à leur disposition.
  • Septembre 1916, l'impression du journal paroissial est autorisée.
  • Mai 1917, Mondelange et la Cité sont intégrés à la paroisse de Hagondange.
  • Le pasteur Wintermann propose de faire aménager l'espace devant le temple par deux militaires.
  • Décembre 1918, on se demande déjà si la paroisse ne va acheter le terrain sur lequel est construit le temple et qui appartient toujours à l'usine. En effet, des rumeurs de changement de propriétaire de l'usine circulent et engendrent l'inquiétude. La paroisse décide de ne rien entreprendre ( le terrain ne sera racheté qu'en 1978).
  • Mars 1921, 150 bulletins paroissiaux sont commandés.
  • Le conseil décide la création d'une association des hommes protestants à Hagondange. La salle annexe de M. Schauli servira de local.
  • Dans le même temps, une chorale est créée.
  • Avril 1921, les cultes de Maizières, qui avaient lieu habituellement l'après-midi, sont placés le matin, à 9 heures ( 10 heures pour Hagondange)
  • Septembre 1923, l'usine envisage la rénovation de l'église pour que les deux confessions (protestante et catholique) soient traitées équitablement.
  • Juillet 1925, le conseil approuve le devis pour la construction du presbytère et l'idée d'un emprunt auprès du " Foyer français ".
  • Hagondange compte 1300 "âmes".
  • Novembre 1925, malgré toutes les promesses, la construction du presbytère n'a toujours pas eu lieu, cela rend la vie du pasteur très inconfortable - sa famille est sur le point de s'agrandir -, il envisage donc de quitter la paroisse.
  • Le 29 juin 1926 a eu lieu un premier culte à Maizières dans une salle de classe à la mairie. De l'ancien mobilier, on n'a gardé que les objets du culte et l'harmonium.
  • Le 31 octobre 1926, une école du dimanche est ouverte à Maizières pour les enfants de 6 à 13 ans ; elle est dirigée par deux jeunes filles puisque le pasteur est pris pour les cultes à Hagondange.
  • Le 29 août 1926, l'association des hommes protestants est créée à Maizières.
  • 1927, l'assemblée des hommes protestants de Maizières compte 100 membres (23 membres à sa création).
  • Maizières n'a pas de représentant au conseil, le pasteur est chargé d'en trouver.
  • Mars 1927, le conseil décide de demander à l'usine la mise à disposition après rénovation d'un bâtiment vide de l'ancienne usine, pour l'annexe de Maizières et afin d'y célébrer les cultes.
  • Mai 1927, le conseil accepte que pour les enterrements, le cercueil soit porté à l'église en vue du culte avant l'enterrement au cimetière.
  • Mars 1928, le conseil évoque une nouvelle fois le problème d'un lieu de culte à Maizières ; il faut essayer d'obtenir une réponse de la part de la direction de l'usine.

Ils ont été Pasteurs dans notre paroisse...

  • 1912 : M. Rudolf Wintermann
  • 1913 : M. Rudolf Wintermann, M. Schwemling
  • 1914 : M. Rudolf Wintermann, M. Straub
  • 1915 : M. Rudolf Wintermann, M. Schwemling
  • 1916 : M. Rudolf Wintermann, M. Schwemling
  • 1917 : M. Rudolf Wintermann, M. Straub (vicaire)
  • 1918 : M. Wintermann, M. Straub (vicaire), M. Adolphe Hummel
  • 1919 : M. Adolphe Hummel, Jean Bart (vicaire)
  • 1920 : M. Bost
  • 1921 : M. Frédéric Graber (vicaire), M. Frédéric Rohr
  • 1922 : M. Frédéric Rohr
  • 1923 : M. Graber, M.Frédéric Kühni
  • 1924-1925 : M. Frédéric Kühni
  • 1926-1928 : M. Gérard Gérard Wipf, M. Graber
  • 1929 : M. Süstrunk
  • 1930 : M. Süstrunk, M. Braun
  • 1931 : M. AndréKüntzel
  • 1932-1934 : Vacance du poste ( Braun, Bloch, Lobstein, Hückel, V. der Perk)
  • 1934-1939 : M. Ernest Von der Heyden
  • 1940-1945 : M. Marcel Robert Schildknecht
  • 1946-1962 : M. Jacques Eichelberger, M Paul Haering ( Père Loup)
  • 1962-1964 : Vacance du poste
  • 1965-1966 : M. Hira Tévéarai
  • 1967-1973 : M. Edmé Klett, M. Diény
  • 1973-1980 : M. Pierre Blumenroeder, M. Diény
  • 1980-1988 : M. André Waller, M. Wennagel
  • 1989 : M Jacques Morel (Hagondange)
  • 1990-1997 : M Jacques Morel, M. Miguel Brun
  • 1998-2010 : M Jacques Morel, Mme Danièle Becker-Morel
  • 2011 : M Jacques Morel ; vacance pastorale à Maizières
  • sept 2011 à sept 2013 : vacance pastorale pour les deux secteurs
  • sept 2013 : Jean-Sébastien Laurain
    Après une année de vicariat, M. Laurain est nommé dans la paroisse en août 2014.

...Et conseillers

Élections de 2006
Conseil Presbytéral
Alain LEBLANC, Erwin IRION (vice-président), Jacques MOREL (président), Frédéric ORTH, Jean WENDENBAUM (trésorier), Albert FESSMANN (secrétaire), Danièle BECKER-MOREL, Annie GLAY, Céline ADJIBA, Jean-David MAENNLEIN, Guy GHIRINCELLI, Dominique METZ.

Élections de 2009
Le conseil presbytéral
Gérard Dauber (conseiller honoraire), Frédéric Orth (trésorier), Martine de Rancourt, Carine Gosselin, Evelyne Decaux, Annie Glay, Martine Szymkowiak (vice-présidente), Claudine Wendenbaum (présidente à partir de 2010), Michel Neu, Jacques Morel (pasteur et président jusqu'en 2010), Danièle Becker-Morel (pasteur ; en 2010, Danièle a quitté la paroisse), Alain Leblanc (a démissionné en 2009), Albert Fessmann (conseiller sortant), Jean-David Maennlein (secrétaire), Jean Wendenbaum (conseiller sortant), Guy Ghirincelli.
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Téléphone: 03 87 71 41 56 - e-mail: eral.hagondange@wanadoo.fr